« Trop de recruteurs sont risquophobes ! », rencontre avec Thomas Chardin, Fondateur et dirigeant de Parlons RH

Rencontre avec Thomas Chardin, Fondateur et dirigeant de Parlons RH, partenaire de The Maze.
Par Adrien de Casabianca

 

 

 

De quoi parle Parlons RH ?

Parlons RH est l’agence de marketing éditorial et digital dédiée à 100% à l’écosystème RH : DRH, prestataires, managers, organismes de formation, cabinets de recrutement et de conseil RH, éditeurs de solutions, associations RH. Nous permettons à ces acteurs d’optimiser l’intégration des médias sociaux dans leur stratégie de communication tant interne qu’externe. Nous améliorons la visibilité et l’image de leur offre RH dans les différents domaines des Ressources Humaines et du management.

Pourquoi êtes-vous devenu partenaire de The Maze ?

Au sein de Parlons RH, nous avons une sensibilité très forte à la responsabilité sociale et sociétale de l’entreprise. Elle se décline en 3 axes. Il y a d’abord tout ce qui relève du développement durable : politique d’achats responsable, tri sélectif, recyclage, économies d’énergie, éco-gestes… Ensuite, viennent les pratiques de management et de RH en tant que telles, qui, au regard de notre vocation RH, se doivent de tendre vers l’exemplarité : absence totale de discrimination à l’embauche, mise en place d’un process d’intégration et (chose plus rare) de sortie, nombreux entretiens formels et temps d’échanges plus informels… Et enfin troisième axe, le volet social, qui, au sein de notre entreprise, se traduit principalement par des événements avec Pôle emploi par exemple, et des partenariats associatifs. L’originalité du projet The Maze nous a vraiment interpellés. Nous avons également apprécié le fait que l’impact de son action est directement mesurable. On aime bien le concret chez Parlons RH. Ainsi, nous avons souhaité aider The Maze à se développer, notamment en accompagnant l’association dans le déploiement d’une communication adaptée.

Comment les recruteurs perçoivent-ils les personnes en recherche d’emploi ?

Trop de recruteurs ont tendance à être “risquophobes”, donc à préférer des profils types, normés et normalisés, et bien souvent des candidats actuellement en poste dans une autre entreprise. C’est une grave erreur, presque une faute professionnelle. Il faut d’abord appréhender les critères de diversité dans leur définition la plus large : sexe, âge, handicap, origine sociale et ethnique, culture, situation professionnelle, parcours, compétences, expériences, aspirations… Ensuite, ces critères ne doivent en aucun cas constituer des freins, bien au contraire. Ce ne sont que des atouts. Enfin, n’oublions pas qu’un candidat en recherche d’emploi a potentiellement mené une réflexion, parfois profonde, sur ses souhaits professionnels, ce qui n’est pas sans conséquence sur sa motivation et l’adéquation avec le poste proposé.

Une devise RH ?

Dans une économie qui ne cesse de se tertiariser, c’est la capacité d’innovation d’une entreprise qui permet de faire la différence, et cela s’applique également aux fonctions RH. Quand on innove, il faut savoir prendre des risques, et donc se tromper. Et en tirer parti et même profit : apprécions nos erreurs, car nous n’apprenons pas grand-chose de nos succès.

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